
Notre groupe local a participé dimanche 22 octobre à la manifestation place de la République en soutien au peuple de Gaza. Répondant à l’appel de l’AFPS et du Collectif National pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens, près de 25 000 personnes se sont rassemblées pour rendre hommage aux milliers de victimes gazaouites et demander un cessez-le-feu immédiat. Première manifestation parisienne à ne pas avoir initialement fait l’objet d’une interdiction par la Préfecture de police de Paris, cet après-midi ensoleillé fut pour tous les participants un moment d’une densité extraordinaire, à l’émotion débordante.
Le Collectif National regroupe une quarantaine d’organisations dont la CGT, la Fédération syndicale unitaire, La France insoumise, l’Union syndicale Solidaires, le MRAP, le collectif des Musulmans de France, l’Union juive française pour la paix et bien sûr l’AFPS.


Pour soutenir Gaza, nous vous invitons à signer une pétition appelant au cessez-le feu immédiat.
Pétition : Halte au massacre à Gaza ! – Association France Palestine Solidarité (france-palestine.org)

Un appel aux dons est aussi lancé par l’AFPS :
Appel à don / La population de Gaza a besoin de votre soutien ! – Association France Palestine Solidarité (france-palestine.org)

Versailles, une salle obscure

Si la manifestation à Paris nous a apporté son lot d’émotions fortes, notre retour à Versailles s’est plutôt apparenté à une douche froide. Ce mardi 24 octobre, nous apprenons que UGC et la salle de cinéma du Roxanne annulaient la soirée que nous devions animer autour du film palestinien Alam – Le drapeau, prévue le dimanche 12 novembre. La direction a jugé qu’à l’approche des fêtes de fin d’année (le 12 novembre ?) , avec des salles très fréquentées diffusant de nombreux blockbusters, programmer un film pro-palestinien était mal venu. Ne pas faire de vagues et sauvegarder la logique d’entreprise, donc. La rencontre-débat, prévue dans le cadre d’une séance de « Culture et cinéma », était organisée en partenariat avec la LDH, le MRAP, Amnesty International et l’UJFP (Union juive française pour la paix) . Elle devait accueillir notamment la productrice versaillaise du film. Un épisode de plus pour l’AFPS 78 dans une ville habituée à bâillonner la défense du peuple palestinien.






